Murati au bec, Zadig en haut, Voltaire en bas, sourire en coin.

Murati au bec, Zadig en haut, Voltaire en bas, sourire en coin.
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Ne pas se laisser faire par les évidences : une fille, urbaine avec un sac à main, des copines,de la musique aux coins des rues, des sourires dans les cafés, des séances cinéma, photos, des vacances, un magazine à lire pour s'endormir. Des évidences.Et en gros c'est ça : Ecrire pour Exister, Danser pour Se libérer, Photographier pour Les souvenirs, Parler pour Ne rien dire, Aimer pour Toujours.


Mary.

Jem - How would you like it

# Posté le mercredi 17 octobre 2007 16:41

Modifié le samedi 31 octobre 2009 19:16

Un ticket pour l'avenir. Train en route vers la gare Littérature. Si je dois attendre, autant écrire une nouvelle histoire. Je termine le quinzième chapitre et j'entame le seizième. Une seizième année que je gribouillerai désormais avec de plus belles plumes. Celles de Balzac, Montaigne, Vian, Goeth, Molière, Voltaire, Marivaux, Prévert, Montesquieu, Hugo, Eluard... Je m'essouffle, mais je respire encore.

# Posté le lundi 14 juillet 2008 09:40

Modifié le samedi 31 octobre 2009 19:09

" Aime celui qui t'aime, et sois heureuse en lui "

 " Aime celui qui t'aime, et sois heureuse en lui "
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Tu hésites entre tout dire et un drôle de silence. T'as du mal à partir, alors tu joues l'innocence. Essayons d'être heureux, ca en vaut le coup. Hélas. Comme il l'a si bien dit : T'as laissé ton amour sur un quai de gare.

Besoin d'amour, besoin de toi. Meilleurs amis, meilleur tout court. Parler, rigoler, partager, s'amuser, être toi. T'aimer à en crever. Juste t'aimer. T'aimer car tu es toi, l'unique toi qui ma fait me sentir enfin quelqu'un de bien. C'est plus fort que tout, c'est plus fort que moi, plus fort que toi, plus fort que nous.



# Posté le mardi 09 septembre 2008 11:41

Modifié le samedi 31 octobre 2009 19:01

Nous avons chacun notre part de responsabilité dans cette histoire.

  Nous avons chacun notre part de responsabilité dans cette histoire.
" Attend j'aurai jamais voulu te faire du mal, j'suis pas comme ça tu sais.
J'ai raté j'ai raté, maintenant j'ai subi les conséquences, voila.
Tu sais, on peut pas revenir en arrière c'est triste mais c'est comme ça.
Ça aurait été a refaire j'aurai peut être pas fait comme ça.
Maintenant c'est le destin et il nous fait souvent défaut. "


Après tout, on vit à l'époque du kleenex. On fait avec les gens comme avec les mouchoirs, on froisse après usage, on jette, on en prend un autre, on se mouche, on froisse, on jette. Tout le monde se sert des basques du voisin. Comment soutenir l'équipe locale quand on n'a pas le programme et que l'on ne connaît pas le nom des joueurs ? Par exemple, de quelle couleur sont leurs maillots quand ils pénètrent sur le terrain ?

# Posté le dimanche 28 septembre 2008 15:42

Modifié le samedi 31 octobre 2009 19:00

Non mais srx elle avait pas d'autre endrois où poser son cul celle là?!

Pendant que Marie-Antoinette prenait un bain en publique et que Mousseline jouait avec la dernière chaussette de Fersen...

'Mary. dit : Non mais voila quoi je l'aimais pas par principe avant mais là je la déteste vrmt xD
[ ¢αяσ ] dit : J'la connais pas mais sa tête me revient pas
[ ¢αяσ ] dit : Trop superficielle..
'Mary. dit : Bah même sans sa tête je ne l'aime pas moi!
[ ¢αяσ ] dit : xD
[ ¢αяσ ] dit : Sans sa tête elle serait morte ^^
'Mary. dit : Bah ça serais une bonne chose ça! Mais je te jure que même là je l'aimerais pas!
[ ¢αяσ ] dit : Halala j'te jure celle la tu l'as dans la peau mais à vif ^^
Non mais srx elle avait pas d'autre endrois où poser son cul celle là?!

# Posté le jeudi 02 octobre 2008 16:25

Modifié le samedi 31 octobre 2009 19:00

"-C'est le crépuscule, murmura-t-il. Encore une fois. Une autre fin. Aussi parfait qu'ait été le jour, il faut qu'il meure." E.C

"-C'est le crépuscule, murmura-t-il. Encore une fois. Une autre fin. Aussi parfait qu'ait été le jour, il faut qu'il meure." E.C
Sa bouche se plaqua sur la mienne, et je fus incapable de lui résister. Pas parce qu'il était mille fois plus fort que moi, mais parce que ma volonté fut réduite en pussière à la seconde où nos lèvres s'effleurèrent. Ce baiser ne fut pas aussi prudent que ceux dont j'avais gardé le souvenir, ce qui me convenait parfaitement. Si je devais me déchirer encore plus, autant retirer un maximun l'affaire. Bref, je lui rendis son baiser, mon coeur battant une chamade désordonnée cependant que ma respiration devenait halètement et que mes doigtss palpaient avidement son visage. Son corps marmoréen épousait chaque courbe du mien, et j'étais heureuse qu'il ne m'eût pas écoutée. Aucune souffrance au monde n'aurait justifié de loupe ça. Ses mains mémorisaient mes traits, comme les miennes jouaient sur les siens et, pendant les rares secondes où ses lèvres se détachaient des miennes, il murmurait mon prénom.

J'avais peur que, plus tard dans la nuit, lorsque l'épuisement de l'insomnie briserait mes défenses , ne m'échappe la mémoire de lui. Plus généralement , je craignais que mon esprit fît le tri et que, un jour, je ne soit plus capable de me rappeler précisément la couleur de ses yeux, la sensation de sa peau froide ou la tessiture de sa voix. Si je ne me permettais pas d'y penser, j'exigeai cependant de m'en souvenir.Interdite de souvenirs, terrifiée par l'oubli. L'équilibre était délicat.

# Posté le samedi 01 novembre 2008 11:50

Modifié le samedi 31 octobre 2009 19:00